Le taping

Aujourd’hui, je me suis consacré au ‘taping’, et je me suis occupé de la toile de coton supplémentaire pour le revers de la veste. Cela renforce le dynamisme du revers, en lui ajoutant un brin de majesté. Le tissus jaune en lin est légèrement transparent : il y a un risque que la toile en laine assombrisse la partie du revers en question. L’utilisation de la toile de coton blanc permet d’éviter ce problème. Je pense aussi que cette toile supplémentaire donne de l’efficacité au revers, en stabilisant sa courbure. Ce travail me plaît beaucoup parce qu’il finalise presque le revers.

Le padstitching du revers

Après avoir fabriqué les poches, je me suis occupé du ‘padstich’ (*) du revers avec de la toile en laine, et du fil de soie – à la main. Cette veste ne comporte pas de doublure. Donc souvent, dans ce cas-là, on ne fait généralement pas de ‘padstich’ au revers ; mais je préfère un revers à la fois dynamique et élégant, pour une veste d’été en lin. Les trois photos montrent le travail de ‘padstich’ du revers. 

Je fais le ‘padstich’ en roulant le tissus du revers pour le courber de manière efficace et dynamique. Ce n’est pas toujours facile de suivre la même courbe pour les revers de droite et de gauche ; étant droitier, la direction du ‘padstich’ n’est pas facile (pour les gauchers, c’est le contraire).

(* Je n’ai pas trouvé l’équivalent français du mot « padstich » : si quelqu’un peut m’éclairer… merci d’avance !)

 

 

Poche plaquée (« patch pocket »)

Je suis en tain de fabriquer une veste jaune en lin.

En fait, c’est une veste j’ai préparée l’année dernière mais je n’ai pas pu la terminer pour la saison que je voulais.

Aujourd’hui je me suis occupé des poches, comme on le voit sur la photo ci-dessous :

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J’ai fait la couture à la main, avec deux lignes de couture. Le socle permet de donner une forme à la poche de la veste en l’incurvant intérieurement. Cela peut paraître une petite chose, mais cela prend beaucoup de temps !