essayge de veste bleu marine

aujourd hui, je vous montre l air 3 eme essayage.

avec ca je veut bien confirmer le col. et voir la manche en coton tombe comment.  c etait pas mal.

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Encolure et dessous de col

Je vous souhaite bonne année et je vous remercie d’avoir visité mon site au cours de l’année dernière.

Aujourd’hui, j’aborde l’encolure et le dessous du col. La photo ci-dessous montre l’encolure de la veste, quand le col n’est pas encore attaché. C’est un peu le fouillis ! il y a beaucoup de fil à bâtir. Mais vous pouvez voir clairement une ligne de couture plus nette, qui permet de renforcer l’encolure. C’est pour éviter qu’elle grandisse au cours de l’usage de la veste. C’est une petite chose, mais elle me paraît importante. Je pense qu’il y a des tailleurs qui préfèrent laisser le tissus grandir naturellement pour que l’encolure s’adapte petit à petit au cou de la personne. Mais moi, je préfère fixer, parce que je ne veux pas déformer l’encolure, et que depuis l’étape du moulage, le tissus doit être adapté au corps.

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Les photos dessous montrent le dessous de col. Il est fabriqué avec une tranche de toile en lin, un coton et un feutre en laine. Avec ces deux tissus, en faisant une diagonale stitch (comme sur la photo), je moule pour faire la forme du col et pour bien attacher au cou. Le tissus plat devient alors un 3D !

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Intérieur et épaule

Ci-dessous, une photo qui montre que je suis en train de renforcer l’encolure du dos. J’ai mis une tranche de toile en laine : cela aide à stabiliser autour du cou.

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Voici la photo de la doublure.

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C’est maintenant une photo qui montre comment j’ai terminé la couture de l’épaule.

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Couture du côté

    Je voudrais aborder aujourd’hui la couture d’un côté d’une veste. Il n’y a pas grand chose de spécial en soi, mais je voudrais parler de la manière dont je m’y prends.

    Tout d’abord, évoquons la partie qui concerne les aisselles. Il s’agit de bien garder la forme, le volume de la poitrine. Il s’agit aussi de faire en sorte que cette partie ne devienne pas trop sale à cause de la transpiration. Aussi, cette partie (sur la photo ci-dessous : il s’agit de la forme arrondie) est changeable (ce travail ne peut être effectué que par un tailleur). J’ai mis du feutre en 100% laine, et la couture est faite à la main.

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Couture du côté à la main : photo ci-dessous.

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Cette fois, je fais la doublure sur une moitié de la veste. Je fais le ‘piping’ (le biais à cheval) avec le même tissu que la doublure. En réalité, la doublure sur la moitié demande plus de travail que la doublure entière.

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Facing et fente

Aujourd’hui je voudrais bien parler du facing du revers et de la fente au milieu du dos.

Comme la dernière fois je vous avais parlé de revers, je dois effectuer maintenant un travail que l’on appelle le « facing« , qui consiste à assurer la bonne courbe du revers. Si on utilise la machine à coudre, ou si on fait couture à la mains, la technique sera très différente. Bien sûr, j’effectue ce travail à la main.

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J’ai oublié de faire la photo du travail terminé… désolé…

Ensuite je veux bien vous montrer la fente du dos.

Pour cette veste je fais une moitié de doublure. Donc j’ai besoin de m’occuper particulièrement de la fente parce que c’est plus joli. Voici quelques photos.

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Essai de la toile en lin irlandais sur le revers

Je voudrais faire un essai. En général, pour donner du volume au revers de manière dynamique, j’ajoute tout simplement de la percaline de coton. Mais cette fois, j’essaie de mettre de la toile en lin irlandais. J’en attends une certaine efficacité. Voici quelques photos.

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Taping

Aujourd’hui, je vous parlerai du taping.
Le taping, c’est le fait de mettre une bordure sur le tissu. C’est pour que le bord de la veste devienne clair et affûté. Voici une des photos où le taping est fait avec du fil à bâtir. Regardez bien le bord de la veste, sur la photo à gauche.

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Ensuite, la bordure est cousue avec du en fil en soie.

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L’intérieur de la veste

   Aujourd’hui, je vous montre par cette photo l’intérieur de la veste. Tout est fait à la main, alors que la majorité des vestes d’aujourd’hui sont faites à la machine, même chez les tailleurs.

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Suite de la démonstration :

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Dernière photo. J’ai fait le ‘pad-stiching’ au niveau du revers (la moitié) :

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Entoilage

Aujourd’hui, je voudrais parler un petit peu de l’entoilage. Je fais tout moi-même pour que l’entoilage soit bien adapté au tissus bleu marine, et aussi pour le former fidèlement au corps de la personne pour qui je fabrique la veste. Et il y a aussi des choses dont je ne souhaite pas parler – les fameux secrets de fabrication maison !

Voici des phots de l’entoilage monté provisoirement. Comme vous le voyez, la courbure se fait naturellement.

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Ensuite, je fais le ‘padstitch’ pour bien former la silhouette du corps. Voici des photos prises au moment où je suis en train de faire le ‘padstitch’ :

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J’ai terminé le  ‘padstitch’ : vous voyez bien la forme, la courbure : c’est cela qui donne la silhouette de la veste (plus que le tissus de la veste), comme une structure principale, ou encore comme les os tiennent le corps.

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Mise en place et couture des poches plaquées

Je commence de monter la veste. Je fais un blazer en deux panneaux avec une pince. D’abord j’ai fait la couture de la pince de côté. Voici une photo du résultat de cette couture, exécutée à la main (je choisis toujours la couture à la main, sauf pour la doublure et la poche d’intérieur, pour des raisons d’efficacité).

Après cette couture à la main, je constate que c’est une ligne de couture très douce et souple. Si c’était cousu à la machine à coudre, cela durcirait, parce que la couture effectuée par la machine se fait avec deux fils et avec ses tensions.

Ensuite, comme le montre la photo ci-dessus, je fais le « pick stitch ». C’est d’abord pour stabiliser la couture et renforcer aussi sur le plan esthétique. Voici encore une photo ci-dessous :

Ensuite, je m’occupe des poches plaquées. Je dispose une poche plaquée sur le socle, grâce à quoi cette poche respecte la courbure du corps. C’est une manipulation qui ressemble à un détail, mais le prêt à porter ne peut pas le faire. Ce type de travail et d’attention sur toutes les parties du vêtement permettent un très bon résultat, en fin de compte.

Après avoir attaché la poche plaquée, je fais la couture : un « pick stitch ». Voici les détails sur la photo ci-dessous :

Tout est fait à la main.

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Cette fois on voit la veste avec une vue plus générale :

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